Résumés
Résumé
Le 26 février 1975 naissait officiellement la « Société québécoise d’ethnographie et de folklore », la première dénomination de l’actuelle Société québécoise d’ethnologie (Sqe). Créée voilà cinquante ans par un groupe d’étudiants et de professeurs de l’Université Laval, au rang desquels figurait le nom de Luc Lacourcière, le fondateur des Archives de folklore, la Sqe s’est jetée aussitôt dans l’action sur deux fronts : la reconnaissance professionnelle de ses membres et son rayonnement comme société savante. Sous ce label, elle a structuré en particulier son action à travers trois programmes majeurs, soit Rabaska, revue d’ethnologie de l’Amérique française (2003), les Ciné-rencontres (2003) et la Valorisation des porteurs de traditions (2012). Sur un horizon de 50 ans, la Sqe a su ainsi établir rapidement sa réputation d’organisme voué à la reconnaissance et au rayonnement du patrimoine ethnologique, un marqueur essentiel de notre spécificité dans l’aire culturelle de la francophonie nord-américaine.
Abstract
On 26 February 1975, the “Société québécoise d’ethnographie et de folkloreˮ was officially born, the first name of today’s Société québécoise d’ethnologie (Sqe). Founded fifty years ago by a group of students and professors from Université Laval, including Luc Lacourcière, the founder of the Archives de folklore, the Sqe immediately went into action on two fronts : the professional recognition of its members and its influence as a learned society. Under this hallmark, it has structured its activities in particular around three major programmes : Rabaska, revue d’ethnologie de l’Amérique française (2003), Ciné-rencontres (2003) and Valorisation des porteurs de traditions [Promoting bearers of tradition] (2012). Over a period of 50 years, the Sqe has rapidly established its reputation as an organisation dedicated to the recognition and promotion of ethnological heritage, an essential marker of our uniqueness in the cultural sphere of the North American French-speaking world.
