Ce mémoire examine les effets des multiples systèmes impliqués directement et indirectement dans la vie des jeunes pris en charge par la Société de l’aide à l’enfance de Stormont-Dundas-Glengarry et qui sont placés dans la parenté, et ce à partir de la perspective écologique. L’approche qualitative utilisée a pour but d’offrir une voix aux jeunes et à leur famille afin qu’ils puissent influencer la qualité et la direction des services de protection qu’ils reçoivent au sein du programme Kinship, soit le programme de placements dans la parenté. L’accent est mis sur les perceptions de leur expérience concernant la stabilité de leur placement dans la parenté et du sens d’appartenance qu’ils ressentent à la suite de celui-ci. L’échantillonnage comprend neuf jeunes (âgés de 8 à 16 ans) pris en charge par la Société de l’aide à l’enfance et placés dans la parenté, ainsi que sept aidants apparentés, quatre intervenants, un superviseur du programme Kinship et deux représentants du secteur gouvernemental (offrant une perspective historique et actuelle concernant les placements dans la parenté en Ontario). Dans le but de mieux comprendre ce que vivent les jeunes placés dans la parenté, les deux premiers groupes de participants ont complété des cartes écologiques (écocartes) lors d’entrevues. Ces cartes offrent une représentation visuelle de leurs perceptions des relations entre les multiples environnements sociaux impliqués dans leur vie. Les professionnels et des représentants de la sphère politique ont aussi participé à des entrevues semi-dirigées. Les résultats de cette recherche pourraient être utiles pour informer les politiques et les pratiques dans le domaine des placements dans la parenté en Ontario, selon les souhaits exprimés et les recommandations des enfants et des aidants apparentés impliqués. Le décès d’un enfant est une expérience unique et des plus traumatisantes pour le parent. Dans une perspective interactionniste, cette recherche vise à comprendre de l’intérieur l’expérience des parents endeuillés, dans toute sa complexité et en tant que processus multidimensionnel et changeant. En examinant leurs besoins, les obstacles qu’ils ont rencontrés et les changements qui s’effectuent pendant leur processus de deuil, nous interrogeons non seulement le sens que donnent les parents à cette expérience, mais aussi le sens des actions qu’ils posent. Six parents francophones de la région d’Ottawa-Gatineau ayant vécu le décès de leur enfant, recrutés auprès d’organismes pour personnes endeuillées, ont participé à des entrevues semi-dirigées. Dans ce contexte local et microsocial, certaines dimensions de leur expérience ont émergé de leurs récits. Les résultats de notre analyse mettent en lumière que le deuil comme processus est négocié avec autrui (professionnels, famille, autres membres de la société) et avec soi-même dans différents contextes sociaux (la province, le type de services hospitaliers et d’accompagnement, le milieu de travail, le réseau social, etc.) et qu’il ne peut se réduire à une succession d’étapes, ni à sa dimension psychologique. Les résultats de cette étude exploratoire nous conduisent à suggérer des pistes d’intervention afin de contribuer à remédier au manque de services et de réduire les limites de temps s’appliquant à divers programmes d’assurance-emploi et de soutien. Les services doivent être spécialisés au deuil parental et non limités dans le temps tandis que les pratiques d’accompagnement doivent chercher à faire face au deuil dans toute sa complexité. À partir de sept entretiens qualitatifs semi-directifs, cette étude évoque les différentes répercussions de la délinquance de jeunes Québécois d’origine haïtienne sur leur entourage familial. À travers le témoignage de quatre parents dont l’enfant manifeste des problèmes de comportement, de deux femmes dont les neveux ont vécu l’expérience de judiciarisation et de détention et d’une jeune fille dont le frère fait partie d’un gang de rue, nous voyons …
Les mémoires de maîtrise en service social à l'Université d'Ottawa et à l'Université Laurentienne[Notice]
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Raquel Beauvais-Godard École de service social, Université Laurentienne
Amélie Béland École de service social, Université d’Ottawa
Béatrice Benjamin École de service social, Université d’Ottawa
Anabelle Brunet École de service social, Université d’Ottawa
France Anik Campeau École de service social, Université Laurentienne
Martin Chartrand École de service social, Université d’Ottawa
Isabelle Côté École de service social, Université d’Ottawa
Nancy Darisse École de service social, Université d’Ottawa
Julie Gratton École de service social, Université d’Ottawa
Jean-Sorphia Guillaume École de service social, Université d’Ottawa
Tiffany Hagley École de service social, Université d’Ottawa
Jacqueline Hertner École de service social, Université d’Ottawa
Dania Khachan École de service social, Université d’Ottawa
Emily Lopez École de service social, Université d’Ottawa
Robert Louis École de service social, Université Laurentienne
Arnise Louissaint École de service social, Université d’Ottawa
Sebastien Pangallo École de service social, Université d’Ottawa
Giulia Prud’homme École de service social, Université d’Ottawa
Marie-Pier Rivest École de service social, Université d’Ottawa
Pamela Secci École de service social, Université d’Ottawa
Mylène Soucy École de service social, Université d’Ottawa
Virginie Touchette-Giroux École de service social, Université d’Ottawa
Marie-Patricia Tremblay École de service social, Université Laurentienne
