Le présent mémoire vise à expliquer et à illustrer, de manière exploratoire, les ressemblances et les divergences de deux sociétés (la France et le Canada) dans le traitement que font les chercheurs de la question croisée du genre et de l’ethnicité chez les jeunes d’origine immigrée. Ce portrait sera établi en puisant dans l’histoire de l’immigration en France et au Canada ainsi que dans leurs modèles respectifs d’intégration des immigrants. De plus, l’aspect comparatif de cette étude exploratoire sur le sujet de la construction de l’identité de genre portera sur les croisements conceptuels et les rapports entre genre, ethnicité et seconde génération. De fait, les références multiples et mondes sociaux auxquels sont soumis les adolescents issus de l’immigration en France et au Canada (univers familial, institutions éducatives, groupe de pairs, etc.) peuvent être contradictoires et/ou complémentaires. Toutefois, ces valeurs incitent forcément ces jeunes à jongler de façon à ce qu’ils construisent leur identité de genre de manière active avec ce qu’ils jugent cohérent et significatif. Enfin, cette construction liée à celle du genre prend en compte des différences entre les sexes et les inégalités sociales qui en découlent. Trente ans après la déclaration d’Alma-Ata (1978), la santé mentale en Ontario, comme ailleurs, continue à être négligée, suscitant ainsi des répercussions pour les individus, les familles, les communautés et pour les systèmes de santé. D’où l’importance de prendre un recul sur les projets de réforme des services en santé mentale dans cette province canadienne. Ce mémoire présente une revue des écrits sur la réforme en santé mentale en Ontario publiés après 2000. Les études consultées discutent les stratégies de réforme et de l’orientation des changements du domaine de la santé mentale. Les thèmes qui reviennent le plus souvent dans notre corpus des écrits sont les suivants : l’importance d’augmenter le rôle du client, l’importance d’augmenter la collaboration entre les professionnels, la gouvernance locale des services de santé mentale et le passage aux services de santé mentale communautaires, les obstacles à l’utilisation des services de santé mentale puis le recours aux mécanismes de marché dans la réforme en santé mentale. D’ailleurs, le rapport gouvernemental Franchir les étapes du ministère de la Santé et des Soins de longue durée a été analysé sous l’angle de ces thèmes. Le travail social pensé autrement, la passion pour les arts martiaux, la notion de valeurs comme fil conducteur, les jeunes comme clientèle cible, voilà un mélange d’intérêt et de passion qui a guidé notre sujet de mémoire, dont le propos s’étale sur quatre chapitres. Le premier chapitre sert d’introduction tandis que le deuxième traite de la problématique de la violence chez les jeunes d’âge scolaire. La problématique y est expliquée sous un angle sociologique tout en jetant un regard sur ses formes et ses conséquences. Dans le troisième chapitre, nous développons notre cadre d’analyse qui a été orienté par la notion de valeurs. La question de fond se formule ainsi : « Comment les arts martiaux peuvent-ils outiller les jeunes dans l’acquisition de valeurs saines? » Enfin, un quatrième chapitre dresse un bref historique des arts martiaux traditionnels et de leur apport en intervention sociale. Y figure un tableau sur les résultats de recherche, lequel résume les points saillants de certains d’entre eux. Nous concluons notre étude par l’affirmation qu’arts martiaux, valeurs et intervention sociale innovatrice constituent un bon ménage à trois pour contrer la violence chez les jeunes. Longtemps décrite comme une qualité individuelle, la résilience est vue dans le cadre de ce mémoire comme un processus continu et changeant. Ainsi, l’aspect relationnel du processus de résilience sert à expliquer la persistance des Autochtones à …
Les mémoires de maîtrise en service social à l’Université d’Ottawa et à l’Université Laurentienne[Notice]
…plus d’informations
Ariana M. Anam École de service social, Université d’Ottawa
Catherine-Anne Bissinger École de service social, Université d’Ottawa
Brigitte Cadieux École de service social, Université d’Ottawa
Josette Cattan École de service social, Université d’Ottawa
Melanie Ciccone École de service social, Université d’Ottawa
Aminata Diallo École de service social, Université d’Ottawa
Julie Guérin École de service social, Université d’Ottawa
Nency Héroux École de service social, Université d’Ottawa
Farah-Anne Jean-Pierre École de service social, Université d’Ottawa
Mélanie Laberge École de service social, Université d’Ottawa
Isabelle Lebeau École de service social, Université d’Ottawa
Josette Leblanc École de service social, Université d’Ottawa
Lisa-Marie Loeffen École de service social, Université Laurentienne
Mathieu Lyons École de service social, Université d’Ottawa
Caroline Mainville École de service social, Université d’Ottawa
Maxine Rodier École de service social, Université d’Ottawa
Ernest Romain École de service social, Université d’Ottawa
Isabelle Sabourin École de service social, Université d’Ottawa
Claire Sales École de service social, Université d’Ottawa
Melissa Saumur École de service social, Université Laurentienne
Mylène Sirois École de service social, Université d’Ottawa
Immaculée Sugira École de service social, Université d’Ottawa
Chantal Théberge École de service social, Université d’Ottawa
Caroline Veilleux École de service social, Université d’Ottawa
Stefanie Wirz École de service social, Université d’Ottawa
