Le présent ouvrage vise à examiner comment les auteurs ont analysé la problématique des conflits intergénérationnels entre parents immigrants et leurs adolescents. Pour ce faire, nous avons choisi de nous appuyer sur le cas des parents immigrants francophones originaires d’Afrique subsaharienne et habitant au Québec à cause, d’une part, de mon statut de mère et citoyenne québécoise originaire de Côte d’Ivoire et, d’autre part, du peu d’études sur les familles immigrantes qui portent sur les familles en provenance d’Afrique subsaharienne. Pour répondre à notre objectif de recherche, nous avons d’abord décrit le contexte dans lequel se déroulent les conflits parents-adolescents, faisant le constat de ces conflits et établissant le profil de l’immigration africaine au Canada et au Québec. Nous avons ensuite effectué une recension des analyses portant sur les conflits intergénérationnels avant d’examiner les conséquences sur l’intervention des différents facteurs explicatifs développés dans ces analyses. Notre analyse a montré que les facteurs à l’origine des conflits intergénérationnels entre parents immigrants et leurs adolescents sont divers et complexes. Il en ressort aussi que les facteurs explicatifs liés à la différence culturelle dominent dans les analyses qui émanent des milieux de recherche et d’intervention sociale au Québec. L’analyse a donc signalé l’importance d’une intervention axée aussi sur d’autres dimensions d’analyse affectant les conflits entre parents et adolescents, en particulier les facteurs structurels. Nous suggérons alors quelques modèles d’intervention appropriés. Le but de notre mémoire est d’explorer les liens qui existent entre les systèmes psychiatrique et judiciaire par l’entremise de l’étude d’individus «doublement étiquetés» par leur double trajectoire à travers ces deux importantes institutions de contrôle social. Il s’agit d’analyser le parcours de ces personnes à la lumière de deux grandes positions: la médicalisation de la déviance, soit le transfert de gens du système de justice vers le système de santé mentale et la substitution du traitement à la punition, et la criminalisation de la maladie mentale, soit la question de l’incarcération des psychiatrisés à l’intérieur du système de justice. La théorie de l’étiquetage, qui se penche sur les mécanismes qui nous permettent de nommer, définir et interpréter une situation, nous sert de lunette théorique alors que nous cherchons à connaître les liens et les échanges qui existent entre les deux systèmes, à identifier certains facteurs qui favorisent un parcours plutôt qu’un autre, à analyser les conséquences de telles trajectoires pour les gens concernés, et finalement à déterminer si l’on «criminalise» davantage les gens «malades» ou si l’on «médicalise» plutôt les comportements déviants ou «criminels». Notre analyse propose que la gestion actuelle des gens doublement étiquetés semble être caractérisée par la réduction des écarts entre les systèmes psychiatrique et judiciaire. Malgré leurs objectifs officiels, il semble que dans la pratique réelle, ces deux systèmes cherchent à assurer le contrôle social d’individus considérés «dérangeants» tout en protégeant la société contre les risques que ces derniers peuvent représenter. En parvenant à une meilleure compréhension du phénomène, nous sommes en mesure de proposer certaines pistes pour le renouvellement des pratiques sociales à l’égard des personnes qui vivent avec la double étiquette. L’objet de ce mémoire est d’explorer l’expérience de femmes francophones ayant comme responsabilité la prise en charge de leur mère âgée. Il s’agit donc de vérifier s’il existe vraiment un côté positif à cette expérience, c’est-à-dire, de savoir ce que les femmes retirent du rôle de personne soutien auprès de leur mère âgée dépendante et en perte d’autonomie. La personne soutien est définie ici comme la personne principale responsable d’offrir l’aide et les soins nécessaires à la personne aidée dans ses activités de vie quotidienne. L’approche méthodologique de type qualitatif a été privilégiée pour les …
Les mémoires et les stages de maîtrise en service social[Notice]
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Claude Yvette Akoun École de service social, Université d’Ottawa
Mélanie Aylen École de service social, Université d’Ottawa
Renée J. Barbeau École de service social, Université d’Ottawa
Nadine Blais École de service social, Université d’Ottawa
Véronique Bouchard École de service social, Université Laurentienne
Nathalie Bouffard École de service social, Université Laurentienne
Carli-Anne Borysenko École de service social, Université d’Ottawa
Christine Côté École de service social, Université d’Ottawa
Isabelle Delisle École de service social, Université d’Ottawa
Marilyn Desrosiers École de service social, Université d’Ottawa
Marlène Doepner École de service social, Université d’Ottawa
Renée-Maude Gravel École de service social, Université d’Ottawa
Armand Kayolo École de service social, Université d’Ottawa
Christiane Kheirallah École de service social, Université d’Ottawa
Janelle Lalonde École de service social, Université d’Ottawa
Nadia Lauzon École de service social, Université d’Ottawa
Marie-Josée Legault École de service social, Université d’Ottawa
Isabelle Légère École de service social, Université d’Ottawa
Renée C. Mallet École de service social, Université d’Ottawa
Léna Diamé Ndiaye École de service social, Université Laurentienne
Florence Ngenzebuhoro École de service social, Université Laurentienne
Sylvie Paiement École de service social, Université d’Ottawa
Hélène Petit École de service social, Université d’Ottawa
Myriam Rousseau École de service social, Université Laurentienne
