Résumés
Résumé
La dynamique visuelle et politique propre au Yukon reflète un ensemble de tensions entre les parcs, la nature sauvage, le patrimoine national canadien, la gouvernance autochtone et l’extraction minière. En accordant une attention particulière à la législation minière et aux politiques foncières du territoire, cet essai introduit le concept d’« identité fantasmagorique » dans le but d’explorer les façons dont les collisions entre le contrôle visuel colonial et l’autodétermination autochtone créent activement les conditions propices à la perturbation visuelle et à l’action politique. Alliant les recherches archivistiques à l’analyse des interventions artistiques contemporaines, cette discussion sur la culture visuelle au Yukon démontre comment la marchandisation des lieux façonne les réalités matérielles actuelles tout en donnant naissance à une résistance communautaire créative et à des avenirs politiques collaboratifs.
