Résumés
Abstract
This special issue is strengthened by the perspective of Rachel Michael, an emerging Inuk leader whose work bridges youth advocacy, community wellbeing, and the urgent realities of housing and homelessness in Nunavut. Raised in Iqaluit and deeply rooted in Inuit cultural life, Michael brings a lived understanding of how home, identity, and belonging are shaped by both cultural continuity and colonial pressures. Her experience spans mental health support, community literacy, child and youth protection, and housing and homelessness—fields that collectively reveal how the social fabric of Inuit communities is impacted by unstable or inadequate housing. Michael's insights foreground the ways housing intersects with the lives of Inuit youth, families, and caregivers, illuminating how overcrowding, displacement, and homelessness echo into mental health, safety, and community cohesion. She speaks from the vantage point of someone who has worked directly with those most affected—youth navigating care systems, families without stable shelter, and community members facing the compounded effects of poverty and colonization. In her work, housing emerges not simply as a matter of infrastructure, but as a determinant of wellness, cultural continuity, and the ability of Inuit to thrive in their homelands. In preparing this piece, Michael and Shelagh McCartney discussed the importance of Inuit-led planning, design, governance, and service delivery that reflect Inuit values and visions for the future. Her voice reminds us that the future of northern housing is inseparable from the wellbeing of Inuit youth and families, and that meaningful progress depends on supporting Inuit leadership at all levels.
Keywords:
- Indigenous Home,
- Housing,
- Indigenous sovereignty,
- Nunavut
Résumé
Ce numéro spécial est enrichi par la perspective de Rachel Michael, une leader Inuk émergente au Nunavut. Élevée à Iqaluit et profondément ancrée dans la vie culturelle inuite, Michael apporte une compréhension concrète de la manière dont le logement, l’identité et le sentiment d’appartenance sont façonnés par la continuité culturelle et les pressions coloniales. Son expérience couvre le soutien en santé mentale, la littératie communautaire, le bien-être des enfants et jeunes, et l'itinérance — des domaines qui révèlent collectivement comment les communautés inuites sont affectées par des conditions de logement inadéquates. Exprimées du point de vue de quelqu’un qui a travaillé directement avec les personnes les plus touchées, les réflexions de Michael établissent les liens entre le logement et la vie des jeunes, des familles et des aidants inuits, mettant en lumière la manière dont la surpopulation, le déplacement et l’itinérance se répercutent sur la santé mentale, la sécurité et la cohésion communautaire. Dans son travail, le logement n’apparaît pas simplement comme une question d’infrastructure, mais comme un facteur déterminant du bien-être, de la continuité culturelle et de la capacité des Inuits à s’épanouir sur leurs terres ancestrales. En préparant cet article, Michael et Shelagh McCartney ont discuté de l’importance de l’aménagement, du design, de la gouvernance et de la présentation de la prestation de services dirigés par les Inuits. Sa voix nous rappelle que l'avenir du logement dans le Nord est indissociable du bien-être, et que des progrès significatifs dépendent du soutien au leadership inuit à tous les niveaux.
Mots-clés :
- logement autochtone,
- logement,
- souveraineté Autochtone,
- Nunavut

