Ce mémoire a comme objectif d’explorer l’importance et le rôle des amis pour les jeunes exposés à la violence conjugale. Les questions de recherche étaient les suivantes : 1) Quels sont les impacts de l’exposition à la violence conjugale sur la relation que les jeunes exposés entretiennent avec leurs amis? 2) Quels sont les facteurs qui influencent la décision des jeunes exposés à la violence conjugale de dévoiler ou non leur vécu à leurs amis? 3) Quelles formes de soutien sont fournies par les amis des jeunes exposés à la violence conjugale? Une recherche qualitative de nature exploratoire a été réalisée auprès de huit jeunes franco-ontariens âgés de 9 à 15 ans afin d’explorer ces questions. Les données ont soulevé des résultats mitigés quant aux impacts de l’exposition à la violence sur la relation que les jeunes entretiennent avec leurs amis. Parmi les huit participants, six ont dévoilé la violence à au moins un ami et les amis ont été perçus comme une source d'appui. Les amis auprès desquels les jeunes choisissaient de se confier étaient des personnes en qui ils avaient confiance, souvent parce qu’ils les connaissaient depuis longtemps. Certains jeunes ont été amenés à dévoiler la violence notamment à cause de leur désir d’alléger le fardeau émotif associé à la violence. Les participants accordaient aussi une grande importance à l’idée que la violence conjugale constitue un secret et au fait que certains amis avaient un vécu familial similaire. Dans la communauté de Sudbury, un ensemble de facteurs, une suite d’évènements et une couverture médiatique ont mené à la transformation d’une situation marquée par l’augmentation de patients en attente de soins alternatifs (patients ANS) en une « crise » généralisée. Le vieillissement de la population, les compressions dans les soins de santé et à domicile ainsi que les réformes d’hôpitaux sont au coeur des discours et des pratiques dans cette ville, tout comme dans le reste du Canada, aux États-Unis et dans bon nombre de pays d’Europe. Comment les personnes âgées en sont-elles venues à porter la responsabilité des problèmes dans le système de santé, notamment, l’augmentation des coûts, les attentes dans les urgences et les annulations des chirurgies? La présence sur le terrain à Sudbury durant l’été 2011 fut un choix méthodologique qui a permis de saisir la situation de l’intérieur dans toute sa complexité et sa diversité. À travers les archives des journaux locaux, l’observation, les récits des représentants des différentes catégories d’acteurs en cause — décideurs, gestionnaires, professionnels de la santé, public —, il a été possible de documenter l’histoire populaire, les transactions officielles, les décisions gouvernementales, les politiques, les actions menées, les débats et le vécu des personnes. Il en est ressorti une pluralité d’interprétations témoignant de la diversité des expériences, des intérêts et des positions personnels et professionnels. Les constatations sont présentées suivant quatre axes d’analyse : l’hôpital, les soins de longue durée, les services à domicile et les services communautaires. Une attention particulière est portée à la perspective de la communauté francophone. Ce mémoire propose une analyse critique des représentations sociales de la violence familiale dans trois quotidiens de l’Ontario au cours des deux années pendant lesquelles la polémique sur les tribunaux islamiques a eu lieu, soit entre 2003 et 2005. En nous inspirant de la théorie de l’intersectionnalité et de la théorie des frontières de l’identité, nous posons l’hypothèse que les discours dominants sur la violence au sein des familles non occidentales ne tiennent pas compte des multiples formes d’oppression que ces dernières peuvent vivre. La presse écrite dépeint majoritairement la violence des hommes non occidentaux envers leur conjointe ou leurs enfants …
Les mémoires de maîtrise en service social à l’Université d’Ottawa et à l’Université Laurentienne[Record]
…more information
Amélie Bisson École de service social, Université d’Ottawa
Mélissa Sarah Borduas École de service social, Université d’Ottawa
Caroline Bouchard École de service social, Université d’Ottawa
Mireille Brochu École de service social, Université d’Ottawa
Krisann Dennis École de service social, Université d’Ottawa
Kim Dubé École de service social, Université d’Ottawa
Ian Filion École de service social, Université d’Ottawa
Jacqueline Gallant, MSS École de service social, Université Laurentienne
Marie-Claude Guay École de service social, Université d’Ottawa
Mélanie Lacombe École de service social, Université d’Ottawa
Martin LaFerrière-Simard École de service social, Université d’Ottawa
Bolaji Laflamme-Lagoke École de service social, Université d’Ottawa
Nathalie Longtin École de service social, Université d’Ottawa
Fatuma Mohamoud École de service social, Université d’Ottawa
Isabelle Parisien École de service social, Université d’Ottawa
Jean-Luc Pinard École de service social, Université d’Ottawa
Julie Pinard École de service social, Université d’Ottawa
Jonathan Poulin École de service social, Université d’Ottawa
Susannah Taylor École de service social, Université d’Ottawa
Patricia Tremblay École de service social, Université Laurentienne
Rosine Umwali Twagirimana École de service social, Université d’Ottawa
