Abstracts
Abstract
The authors consider the “naming debate” in Women’s Studies and the implications of the current tendency to broaden the scope of Women’s Studies by including terms such as “gender” or “feminist” in the name. To this debate, they contribute an analysis of how neoliberal ideology attempts to contain Women’s Studies within the policies and discourses of the corporatization of universities. This paper calls for renewed connections between feminist academics and social justice and women’s movements in order to sustain the transformative politics that have always been part of the feminist project.
Keywords:
- University corporatization,
- Feminist academics,
- Social Justice,
- Women's movements
Résumé
Les auteurs prennent en considération le « débat sur le nom » en études sur les femmes, ainsi que les implications de la tendance actuelle d’élargir l’envergure des études sur les femmes, en incluant des termes tels que « genre » et « féministe » dans le nom. Ils contribuent à ce débat une analyse sur les essais de l’idéologie néolibérale de contenir les études sur les femmes au sein des politiques, et des discours sur les tentatives de transformer les universités en corporations. Cet article appelle au renouvellement des connexions entre les universitaires féministes et les mouvements de justice sociale et féministes, pour maintenir les politiques transformatives qui ont toujours fait partie du projet féministe.

