Abstracts
Abstract
This article is based on a research study that explored the experiences of women of colour at the University of British Columbia (UBC), using critical race feminism as epistemology. Critical race feminism sets out to understand how society organizes itself along the intersections of race, gender, class, and all forms of social hierarchies. Critical race feminist theory utilizes counter-storytelling to legitimize the voices and experiences of women of colour, and draws on these knowledges in efforts to eradicate all forms of social oppression. In this research study, women of colour students, non-academic staff, faculty, and non-university community members shared their experiences of systemic exclusion at and in relation to UBC. These stories, based on intersectional and multiple sites of op-pression, unveiled hegemonic structures and practices which prevented these groups from participating as legitimate, equal, and contributing members of the institution.
Keywords:
- Critical race feminism,
- Postsecondary education
Résumé
Cet article se base sur une étude de recherche dans laquelle l’on a exploré les expériences de femmes de couleur à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), en employant la méthode critique féministe raciale comme épistémologie. La critique féministe raciale entreprend de comprendre comment la société s’organise selon les intersections de race, genre, classe sociale, et toutes les formes de hiérarchies sociales. La théorie féministe raciale utilise la méthode de riposte au conte afin de légitimer les voix et les expériences des femmes de couleur, et s’inspire de ces connaissances, dans le cadre de leurs efforts pour éliminer toutes les formes d’oppressions sociales. Dans cette recherche, des étudiantes de couleur, des employées non universitaires, des membres du corps professoral et des personnes qui ne sont pas membres de la communauté universitaire partagent leurs expériences d’exclusion systémique au sein de, et en relation avec UBC. Ces histoires, basées sur de multiples sites d’oppressions inter-sectionnelles, ont révélé des structures hégémoniques et des pratiques qui empêchent à ces groupes de participer en tant que membres légaux, égaux, et contributeurs de l’institution.

