Abstracts
Abstract
On several occasions in the early twentieth century, advocates of urban planning proposed significant measures for altering the layout of Toronto streets. Planning historians often have proposed that an interest in beautification was superseded by a focus on efficiency by the 1920s, but Toronto's plans largely were lost amidst private development processes and business cycles. Confusion over planning priorities, the short-term perspectives of politicians, and a lack of urgency also impeded city and regional planning. Toronto experienced less planning initiatives than major United-States cities.
Résumé
A plusieurs reprises, au début du 20e siècle, certains partisans de l’urbanisme ont proposé des mesures importantes en vue de modifier la disposition des rues de Toronto. Les historiens urbanistes ont souvent rapporté que l’intérêt pour le beau faisait place à celui de l’efficacité, autour des années 20. Toutefois, les plans d’urbanisme de Toronto indiquent un intérêt doublement conjugué pour le beau et l’efficacité. Malgré certaines influences modérées exercées sur la ville, les plans s’estompèrent grandement au milieu des aménagements d’ordre privé et des phases commerciales cycliques. La confusion au sujet des priorités d’urbanisme, les courtes vues des politiciens et un manque de célérité ont aussi fréné l’urbanisme de la ville et de ses environs. Toronto a vécu moins d’épanouissement urbaniste que certaines grandes villes américaines.
