Abstracts
Résumé
Les chercheurs ont récemment porté leur attention davantage sur les exilés royalistes et ont analysé une grande variété d’écrits laïcs et dévotionnels contemporains. Il n’y a cependant eu aucun examen approfondi d’un aspect de l’exil, fortement chargé politiquement, qui donne accès aux principaux dispositifs de survie de la résistance royaliste et anglicane sur le continent, c’est-à-dire, les rites funéraires. À travers l’analyse de la législation parlementaire et en particulier du ministère de George Morley à Anvers (1650–1653), cet essai tente de saisir les implications de l’utilisation continue par les exilés du Burial Office of the Book of Common Prayer, révélant ainsi dans quelle mesure la subversion royaliste était autant dirigée vers les forces hostiles à l’étranger que dans leur pays.
