Abstracts
Abstract
This article examines the Daymbalipu Mununggurr Collection of Yolngu music, made in northern Australia in the late 1970s and early 1980s and lodged at the Australian Institute of Aboriginal and Torres Strait Islander Studies (AIATSIS), as an example of the intersection of partially incommensurable systems of knowledge. When Indigenous recordists and collectors do not share with archives and archivists fundamental premises about the nature of sound recordings and their associated management practices, this can result in diminished or problematic access to their collections but also can suggest new possibilities for archive-community co-management.
Résumé
Cet article se penche sur la collection Daymbalipu Mununggurr de musique yolngu, constituée au nord de l’Australie à la fin des années 1970 et au début des années 1980, qui est abritée par l’Institut australien des études des Aborigènes et des Îliens du détroit de Torres (Australian Institute of Aboriginal and Torres Strait Islander Studies - AIATSIS), car elle constitue un exemple de l’intersection de systèmes de savoir que l’on pourrait dire incommensurables. Lorsque les collectionneurs et les Autochtones qui font ces enregistrements ne partagent pas avec les fonds d’archives et les archivistes les prémisses fondamentales au sujet de la nature des enregistrements audio et des pratiques de gestion qui leur sont associées, cela peut provoquer une accessibilité amoindrie ou problématique aux collections, mais suggérer aussi de nouvelles possibilités de cogestion communautaire des archives.
