Abstracts
Abstract
Around the turn of the nineteenth century, British intellectuals continued to grapple with the discussions of class inequality that had been made more relevant with the occurrence of the French Revolution. Some writers believed that the poor as a group needed to be contained, so that they would not disrupt the wider structures of society. This essay examines a contribution to thinking on this subject by Anna Laetitia Barbauld in a pamphlet titled Thoughts on the Inequality of Conditions (1800). I explore how she advocates a more humanitarian approach to the condition of the poor, emphasizing the need to address the root causes of poverty. In contrast to figures such as Patrick Colquhoun and Hannah More, Barbauld offers proposals which would help lead to meaningful enfranchisement in the period.
Résumé
Au tournant du xixe siècle, les intellectuels britanniques sont mobilisés par les débats entourant la question de l’inégalité des classes, dont l’importance s’accentue dans le sillage de la Révolution française. Certains écrivains pensaient que les pauvres, en tant que groupe, devaient être assujettis afin d’éviter qu’ils ne perturbent les structures plus larges de la société. Cet essai examine un pamphlet d’Anna Laetitia Barbauld qui s’inscrit dans ces débats, intitulé Thoughts on the Inequality of Conditions (Pensées sur l’inégalité des conditions, 1800). On explore ses arguments en faveur d’une approche plus humanitaire à l’égard de la condition des pauvres, mettant l’accent sur la nécessité de remédier aux causes profondes de la pauvreté. Contrairement à des figures comme Patrick Colquhoun et Hannah More, Barbauld propose des solutions susceptibles de mener à des formes significatives d’émancipation au cours de cette période.
