Abstracts
Abstract
Landscape continues to be both practiced and critiqued, a form and concept that remains simultaneously compelling and uncertain. Can we reinvent landscape as a category in visual studies even as we acknowledge its colonizing manifestations in Europe and the Americas and current concerns about a changing climate through the lens of the Anthropocene? I metaphorically extend the magnified landscapes of the Cosmorama, an eclipsed 19th-century visual entertainment, to focus an examination of Arctic landscapes from the 18th century to the present. I claim that every cosmoramic landscape in my sequence implies a view to the planet as a whole and that landscape is more relevant now than ever because of attempts to define and comprehend planetary climate emergency created and revealed in the Anthropocene.
Résumé
Le paysage continue d’être à la fois pratiqué et critiqué, une forme et un concept qui restent à la fois convaincants et incertains. Pouvons-nous réinventer le paysage en tant que catégorie dans les études visuelles tout en reconnaissant ses manifestations colonisatrices en Europe et dans les Amériques, et les préoccupations actuelles concernant un changement climatique à travers le prisme de l’Anthropocène ? J’étends métaphoriquement les paysages magnifiés du Cosmorama, un divertissement visuel éclipsé du 19e siècle, pour concentrer un examen des paysages arctiques du 18e siècle à nos jours. Je prétends que chaque paysage cosmoramique dans ma séquence implique une vue de la planète dans son ensemble et que le paysage est plus pertinent maintenant que jamais en raison des tentatives de définir et de comprendre l’urgence climatique planétaire créée et révélée dans l’Anthropocène.
