Abstracts
Résumé
Cet article s’appuie sur des entretiens menés avec deux docteures en recherche-création, Sarah Granereau et Marine Noël, ainsi qu’avec leurs directrices, Béatrice Bonhomme, Claire Legendre, et directeur, Alain Beaulieu. Il s’intéresse à l’influence de l’oeuvre d’Annie Ernaux dans leurs démarches respectives et montre que l’écriture ernausienne agit comme un puissant catalyseur, non pas dans une logique d’imitation, mais en instaurant un véritable dialogue intertextuel. Les échanges mettent ainsi en lumière la façon dont l’oeuvre d’Ernaux ouvre un espace fécond où se croisent transmission et expérimentation.
Abstract
This article draws on interviews with two PhD holders in research-creation, Sarah Granereau and Marine Noël, as well as with their thesis supervisors, Alain Beaulieu, Béatrice Bonhomme, Claire Legendre. It examines the influence of Annie Ernaux’s work on their respective creative and scholarly paths, showing how Ernaux’s writing serves as a powerful catalyst—not through imitation, but by fostering a genuine intertextual dialogue. These exchanges illuminate the ways in which Ernaux’s oeuvre opens a fertile space where transmission and experimentation meet and intertwine.
