Abstracts
Résumé
Cadre de la recherche : En France, la protection de l’enfance tend à promouvoir l’implication des pères et mères, plus récemment celle des membres de l’entourage dans les parcours des jeunes placés.
Objectifs : Notre objectif est d’appréhender les temporalités de l’implication des membres de la parenté dans les parcours de placement et les retombées de cette implication sur la situation des jeunes au moment de la majorité.
Méthodologie : Des jeunes de 17 à 20 ans au début de la recherche ont été rencontré·es dans cinq départements français d’Île-de-France et des Hauts-de-France. Après une première vague par questionnaire auprès de 1622 jeunes de 17 à 20 ans en protection de l’enfance, un second questionnaire a été posé à 501 jeunes d’entre eux, âgés de 18-19 ans. Cette recherche longitudinale (ELAP) s’est poursuivie par la rencontre à deux reprises une centaine de jeunes en entretiens semi-directifs. Dans cette contribution, nous nous appuyons sur les propos recueillis en entretiens semi-directifs, de ceux et celles ayant déclaré avoir été hébergé·es par un adulte ayant joué pour eux un rôle parental lors de la première vague.
Résultats : Les moments de l’implication des figures parentales se situent soit en amont de la prise en charge, soit en alternance avec celle-ci, ou encore en superposition avec le placement. Chaque temporalité correspond à une forme de prise en charge distincte (substitution aux proches, alternance avec la famille ou délégation à un tiers) et s’accompagne de la persistance ou non de contacts avec les père et mère.
Conclusions : Dans les cas du maintien des liens familiaux observés principalement dans les deux dernières formes (alternance ou délégation), le jeune est davantage enclin à quitter le giron de la protection de l’enfance sans mobilisation des dispositifs de prise en charge entre 18 et 21 ans, contrairement aux cas où la protection de l’enfance constitue son seul recours.
Contribution : Cette contribution apporte une analyse des temporalités et des formes de mobilisations de figures parentales de la famille élargie telles qu’elles sont décrites par les jeunes sortants de protection de l’enfance. Elle pourra être utile pour envisager les évolutions impulsées par la réforme de 2022.
Mots-clés :
- parcours de vie,
- famille élargie,
- étude longitudinale,
- paroles de jeunes adultes,
- protection de l’enfance,
- majorité
Abstract
Research Framework: In France, child protection tends to promote the involvement of fathers and mothers, and more recently that of relatives, in the lives of young people in care.
Objectives: Our objective is to understand the temporalities of relative’s involvement in the placement process, and the impact of their involvement on the situation of young people when they come of age.
Methodology: Young people aged 17 to 20 at the start of this research were interviewed in five French departments of Ile-de-France and Hauts-de-France. Following an initial questionnaire made to 1,622 young people aged 17-20 year-olds in child protection, a second questionnaire was also given to 501 young people aged 18-19 year-olds. This longitudinal research (ELAP) was followed by two semi-structured interviews with around a hundred young people. In this article, we draw on the comments made in the interviews with those who declared that they had been accommodated by an adult who had played a parental role for them during the initial wave of questionnaires.
Results: The periods of parental involvement are either prior to the care, or alternating with it, or overlapping with the placement. Each temporality corresponds to a distinct form of care (substitution for relatives, alternation with the family or delegation to a third party) and is accompanied by the continuation or absence of contact with the father and mother.
Conclusions: In cases where family ties are maintained, mainly in the last two forms (alternation or delegation), the young person is more inclined to leave the child protection system without mobilizing care arrangements between the ages of 18 and 21, in contrast to cases where child protection is their only option.
Contribution: This article provides an analysis of the temporalities and forms of mobilizing parental figures in the extended family, described by young people leaving child protection. It may be useful in considering the developments brought about by the 2022 reform
Keywords:
- life course,
- extended family,
- longitudinal study,
- young adults’ words,
- child protection,
- coming of age
Resumen
Marco de la investigación: En Francia, la protección de la infancia promueve, en general, la implicación de los progenitores y, más recientemente, de las personas del entornoen la trayectoria de las personas jóvenes en situación de acogida.
Objetivos: Nuestro objetivo es comprender las distintas temporalidades de la implicación de las familias en los procesos de acogida y su impacto en la situación de las personas acogidas cuando alcanzan la mayoría de edad.
Metodología: Al inicio de la investigación, se entrevistó a jóvenes de entre 17 y 20 años en cinco departamentos de las regiones de Île-de-France y Hauts-de-France. Tras el envío de una primera serie de cuestionarios a 1.622 personas tuteladas de entre 17 y 20 años, se transmitió una segunda serie a otras 501 personas de entre 18 y 19 años. Luego de esta investigación longitudinal (ELAP) se realizaron dos entrevistas semiestructuradas con un centenar de jóvenes. En esta publicación, nos hemos basado en los comentarios realizados durante las entrevistas semiestructuradas con aquellas personas que afirmaron, durante la primera serie de cuestionarios, haber sido acogidas por una persona adulta que había desempeñado un rol parental con respecto a ellas.
Resultados: Los periodos en los que existe una implicación por parte de figuras parentales son previos a la acogida, o bien se alternan con esta, o bien se dan en superposición con la misma. Cada periodo corresponde a una forma distinta de tutela (sustitución de parientes, alternancia con la familia o delegación en una tercera persona) y va acompañado de la continuidad o no del contacto con ambos progenitores.
Conclusiones: En los casos en los que se mantienen los vínculos familiares, principalmente en las dos últimas formas (alternancia o delegación), la persona joven es más propensa a salir del sistema de protección de la infancia sin activar dispositivos de acogida entre los 18 y los 21 años, a diferencia de lo que ocurre en los casos en los que la protección de la infancia es su único recurso.
Contribución: Esta publicación ofrece un análisis de las distintas temporalidades y formas de implicación de las figuras parentales de la familia extensa descritas por las personas jóvenes que han salido de la protección de la infancia. Puede resultar útil para analizar los cambios producidos por la reforma de 2022.
Palabras clave:
- trayectoria de vida,
- familia extensa,
- estudio longitudinal,
- voz de personas jóvenes adultas,
- protección de la infancia,
- mayoría de edad
Appendices
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