Abstracts
Abstract
This study focuses on how public health workers, as adult educators, and people with lived experience of drug use in Vancouver’s Downtown Eastside create supportive environments and educational programs that foster harm reduction and community empowerment to address the Opioid Crisis. The study uses community empowerment theory as its conceptual framework, and an interpretive case study sensitized by appreciative inquiry as its methodology. Findings show how adult education by public health workers, community members, allies, and activist users of drugs promotes community empowerment. Findings further detail the role of social media in these efforts, and the barriers and limits to social media’s adoption for public health education among marginalized adults. The study highlights the importance of addressing systemic oppression in adult education programming and building relationships with marginalized people with lived experiences, valuing their knowledge and integrating their voices into the design and running of adult education programs for community empowerment.
Keywords:
- adult education,
- harm reduction,
- community empowerment,
- social media
Résumé
Cette étude porte sur les façons dont les travailleurs en santé publique, les éducateurs d’adultes et les personnes ayant de l’expérience en consommation de drogues dans le centre-ville est de Vancouver créent des milieux de soutien et des programmes éducatifs favorisant la réduction des risques et l’autonomisation communautaire pour confronter la crise des opiacés. La théorie d’autonomisation communautaire sert de cadre conceptuel; on utilise une étude de cas éclairée par l’enquête appréciative comme méthodologie. Les conclusions montrent que l’éducation des adultes par des travailleurs de santé publique, des membres de la communauté et des alliés promeuvent l’autonomisation communautaire. Elles expliquent aussi le rôle des médias sociaux dans ces efforts ainsi que les obstacles et les limites à leur adoption pour l’éducation en santé publique chez les adultes marginalisés. L’étude montre l’importance de confronter l’oppression systémique dans les programmes d’éducation des adultes et de développer des relations avec les personnes marginalisées ayant des expériences vécues afin d’apprécier leurs connaissances et d’incorporer leurs contributions dans la conception et l’offre des programmes d’éducation des adultes visant l’autonomisation communautaire.
Mots-clés :
- éducation des adultes,
- réduction des risques,
- autonomisation communautaire,
- médias sociaux
