Abstracts
Abstract
In recent years, post-secondary students’ mental health has become an important public health concern. Guided by the dual-factor model of mental health, this study examined average mental health fluctuations and associations with a comprehensive list of pre-existing risk factors in Canadian undergraduates (N = 1,004, 61% women, 36% visible minority) followed 16 times throughout the 2020/2021 academic year during the COVID-19 pandemic. We used piecewise latent growth curve modelling to specify patterns of emotional well-being (positive affect) and distress (depressive and anxiety symptoms) across the year. We also examined stressful life experience and sociodemographic risk factors as predictors of baseline levels of emotional well-being and distress in September. Mental health declined in the first half of each semester, remained stable until the end of each semester, and improved over the winter break. Mental health history, past and recent stressful life experiences, age, gender, sexual orientation, visible minority status, subjective social status, and current financial strain predicted baseline mental health at the start of the academic year. This study offers novel insights into patterns of change in students’ mental health and associated risks important for campus programming and intervention efforts.
Keywords:
- university students,
- mental health,
- emotional well-being,
- distress,
- risk factors
Résumé
Au cours des dernières années, la santé mentale des personnes étudiantes aux études supérieures s’est avérée être un enjeu de santé publique d’importance. Ancrée dans le modèle à deux facteurs de la santé mentale, cette étude a examiné les fluctuations de la santé mentale moyenne ainsi que ses liens avec une liste exhaustive de facteurs de risque préexistants parmi des personnes étudiantes au premier cycle au Canada (N = 1,004, 61 % de femmes, 36 % de personnes racisées). Les personnes participantes ont été interrogées 16 fois au cours de l’année universitaire 2020-2021, pendant la pandémie de COVID-19. Nous avons utilisé des modèles de croissance latente par morceaux pour caractériser les patrons de changement dans le bien-être émotionnel (affect positif) et la détresse psychologique (symptômes dépressifs et anxieux) tout au long de l’année. Nous avons aussi examiné les expériences de vie stressantes et les facteurs de risque sociodémographiques en tant que prédicteurs des niveaux de base du bien-être émotionnel et de la détresse en septembre. La santé mentale s’est dégradée lors de la première moitié de chaque semestre, est restée stable jusqu’à la fin de chaque semestre, et s’est améliorée pendant le congé des fêtes de fin d’année. Les antécédents de santé mentale, les évènements de vie stressants récents et passés, le statut de « minorité visible », le statut social subjectif et les difficultés financières actuelles ont permis de prédire le niveau de base de santé mentale au début de l’année universitaire. Cette étude offre de nouvelles pistes de réflexion sur les patrons de changement de la santé mentale étudiante et les risques associés, ainsi que sur leur importance pour les programmes et les interventions sur les campus universitaires.
Mots-clés :
- personnes étudiantes universitaires,
- santé mentale,
- bien-être émotionnel,
- détresse psychologique,
- facteurs de risque

