Abstracts
Abstract
Previous research indicates that university students generally disapprove of intimate student–professor relationships (ISPRs), largely due to power imbalances. Further, students may lose faith in their academic abilities and abandon their studies following sexual overture from a professor. The present research used two studies to explore undergraduate student perceptions of ISPRs. Study 1 employed a 2 (Gender of the Initiator: Male or Female) by 2 (Status of the Initiator: Professor or Student) between-groups vignette design. Study 2 employed the same design as Study 1, adding a third variable—the quality of a reference letter (Overly Positive or Negative) provided by the professor for the student in the relationship. Both studies included sexism as a covariate. Participants were asked to rate four dependent variables: the degree of sexual harassment, power imbalance, impacts on others, and the appropriateness of consequences. In Study 1, participants in the Professor as Initiator conditions rated sexual harassment, power imbalance, and impacts to others more severely, regardless of gender. In Study 2, participants in the Overly Positive Letter conditions rated the power imbalance more severely, regardless of gender or status. Adding the reference letter component in Study 2 resulted in participants rating all four dependent variables more severely than those in Study 1, as predicted.
Keywords:
- sexual harassment,
- power dynamics,
- academic policies,
- perceptions,
- sexism
Résumé
La recherche a montré que les étudiants universitaires désapprouvent généralement les relations intimes entre professeurs et étudiants (RIPE), en grande partie en raison des déséquilibres de pouvoir. De plus, les étudiants peuvent perdre confiance en leurs capacités académiques et abandonner leurs études à la suite d’une avance sexuelle de la part d’un professeur. La présente recherche utilise deux études pour explorer les perceptions des étudiants de premier cycle à l’égard des RIPE. L’étude 1 a employé un plan factoriel intergroupes 2 (sexe de l’initiateur : homme ou femme) × 2 (statut de l’initiateur : professeur ou étudiant). L’étude 2 a utilisé le même plan que l’étude 1, tout en ajoutant une troisième variable—la qualité d’une lettre de recommandation (excessivement positive ou négative) fournie par le professeur à l’étudiant impliqué dans la relation. Les deux études ont inclus le sexisme comme covariable. Les participants devaient évaluer le degré de harcèlement sexuel, le déséquilibre de pouvoir, l’impact sur autrui et la pertinence des conséquences. Dans l’étude 1, les participants assignés à la condition « professeur comme initiateur » ont évalué le harcèlement sexuel, le déséquilibre de pouvoir et les impacts sur autrui comme plus sévères, indépendamment du sexe ou du statut. Dans l’étude 2, les participants dans la condition « lettre positive » ont évalué le déséquilibre de pouvoir comme plus sévère, indépendamment du sexe ou du statut. Comme prévu, l’ajout de la lettre de recommandation dans l’étude 2 a conduit les participants à évaluer les quatre variables dépendantes de manière plus sévère que dans l’étude 1.
Mots-clés :
- harcèlement sexuel,
- dynamiques de pouvoir,
- politiques académiques,
- perceptions,
- sexisme

