Abstracts
Abstract
Addiction is a critical concern on Canadian post-secondary campuses, yet recovery remains largely overlooked. Guided by a recovery capital framework, this pilot survey explored the recovery characteristics, supports, and barriers among 101 Canadian university students (average age 24.5). Participants reflected diversity across gender (men 49.5%, women 39.6%, minoritized 10.9%), sexual orientation (LGBTQIA2S+ 46.5%), and race/ethnicity (racially minoritized 45.5%). Recovery pathways were primarily abstinence-based (59.4%), followed by non-abstinence approaches (25.7%) and those unsure (9.9%). Students reported recovering from alcohol (44.6%), cannabis (26.7%), self-harm (24.8%), nicotine (23.8%), and eating issues (21.8%). The most useful supports were individual therapy (52.5%), media (35.6%), and peer groups (33.7%). Barriers included fear of losing coping mechanisms (63.4%) and minimizing problem severity (48.5%). Most students viewed campus as recovery-threatening (68.3%) and called for more supports, particularly substance-free residence housing (74.3%) and better access to services (29.7%). Findings underscore the need for recovery-inclusive strategies in Canadian higher education.
Keywords:
- recovery,
- recovery capital,
- higher education,
- addiction,
- campus recovery programs
Résumé
Des recherches se sont penchées sur la consommation de substances psychoactives chez les étudiants des établissements postsecondaires au Canada, mais le rétablissement en matière de dépendance demeure largement négligé. S’appuyant sur le cadre du capital de rétablissement, cette enquête pilote a examiné les caractéristiques, les soutiens et les obstacles au rétablissement de 101 étudiants universitaires canadiens (âge moyen de 24,5 ans). Les participants représentaient une diversité de genres (hommes : 49,5 %, femmes : 39,6 %, genres minoritaires : 10,9 %), d’orientations sexuelles (LGBTQIA2S+ : 46,5 %) et d’appartenances raciales ou ethniques (groupes racisés : 45,5 %). Les étudiants ont indiqué se rétablir de troubles liés à l’alcool (44,6 %), au cannabis (26,7 %), à l’automutilation (24,8 %), à la nicotine (23,8 %) et à l’alimentation (21,8 %). Les trajectoires de rétablissement comprenaient l’abstinence (59,4 %) et la réduction des méfaits (25,7 %). Les soutiens jugés les plus utiles étaient la thérapie individuelle (52,5 %), les médias (35,6 %) et les groupes de pairs (33,7 %). Les principaux obstacles comprenaient la peur de perdre des mécanismes d’adaptation (63,4 %) et la minimisation de la gravité du problème (48,5 %). La majorité des étudiants percevaient le campus comme une menace pour leur rétablissement (68,3 %) et ont exprimé le besoin de plus de soutiens, notamment de logements sans drogues et alcool (74,3 %) et d’un meilleur accès aux services existants (29,7 %). Ces résultats mettent en évidence la nécessité de développer des stratégies de santé et de bien-être qui incluent le rétablissement au sein des établissements postsecondaires canadiens.
Mots-clés :
- rétablissement,
- capital de rétablissement,
- établissements postsecondaires,
- dépendance,
- programmes de rétablissement sur les campus

