Abstracts
Abstract
This article considers Margaret Atwood's Notes Towards A Poem That Can Never Be Written, poems concerned with torture as a human rights violation. It weighs Atwood's appropriation of the suffering of a colonized subject position, with the ethical imperative not to be silent, and hence complicit with existing regimes of power.
Résumé
Cet article examine l'oeuvre de Margaret Atwood, Notes Towards a Poem That Can Never be Written, des poèmes au sujet de la torture comme étant une contravention aux droits de la personne, et pèse l'appropriation qu'Atwood fait de la souffrance du sujet colonisé, avec l'étique impérative de ne pas garder le silence, et de ce fait être complice avec les régimes de pouvoirs existants.

