Abstracts
Abstract
The word love is not used very often in archival scholarship or in archival practice. Love is also easy to dismiss as a subject of serious inquiry. This article takes seriously the role of love in archives, engaging with ideas from critical and feminist love studies, where love is understood as a creative and productive force that can be used to bring about transformative change. Drawing on research about grieving and recordkeeping, with both bereaved records creators and practising archivists, and grounded in the expanding critical literature on trauma-informed archival praxis and affect and emotions in archival work, this article considers how the discourse of love is taking shape in archival studies and why any discussion about love in archives has to be grounded in a politics of structural care. Thinking with Tamarin Norwood’s notion of institutional love, the article argues for a kind of love that is research- and experience-led and embedded in institutions, policies, procedures, and training.
Résumé
Le mot amour n’est pas souvent employé dans la recherche et les pratiques archivistiques. L’amour est aussi facilement écarté comme sujet de recherche. Cet article prend au sérieux le rôle de l’amour dans les archives, en s’engageant avec les idées émergeant des études critiques et féministes de l’amour, où l’amour est compris comme une force créatrice et productive pouvant être mobilisée pour provoquer un changement transformatif. Puisant dans les recherches sur le deuil et la préservation d’archives, qui engagent les créateurs.trices de documents endeuillés et les archivistes, et s’appuyant sur la littérature critique en pleine expansion sur les pratiques archivistiques tenant compte des traumatismes et sur l’affect et les émotions dans le travail archivistique, cet article considère comment les discours de l’amour prennent forme dans les études archivistiques. Il propose également que toute discussion sur l’amour et les archives doit être fondée sur une dynamique de care structurant. Réfléchissant avec le concept d’amour institutionnel de Tamarin Norwood, cet article est un plaidoyer pour une sorte d’amour alimenté par la recherche et les expériences, et intégré dans les institutions, les politiques, les procédures et la formation.
