Résumés
Abstract
While depleting cod stocks, backroom politics, two world wars, an occasional natural disaster, and the unforgiving tug of modernity all contributed to the decline of Newfoundland’s outport villages, none of those factors could erase the rich culinary traditions that came from outport kitchens. What follows is a story that speaks to that decline, to the people who lived through it, and to the recipes they created. In 1970s Nebraska, rolling blackouts are causing disruptions in the local correctional facility’s execution schedule. Simply put, the electric chair won’t work if there’s no power. This breakdown plays to one death row inmate’s favour, however, as an institutional technicality allows him to get a different last meal for every night that he is due to be executed. The inmate’s name is Cupid Dawes, and his meal choices end up revealing a long-lost culture that (through taste) reignites his love of life and home and helps him come to terms with both his past and his present. Luckily for us, the local paper’s death-row correspondent is on hand to witness it all, even acting as a messenger between Cupid and the angry prison chef who must manage the inmate’s progressively more specific meal requests.
Résumé
Même si la population de morue en chute libre, la politique, deux guerres mondiales, une catastrophe naturelle occasionnelle et l’avancée impitoyable de la modernisation ont contribué au déclin des ports de Terre-Neuve, aucun de ces facteurs n’a pu effacer les riches traditions culinaires qui émanent des cuisines de ces ports. Cet article parle de ce déclin, des personnes qui l’ont vécu et des recettes qu’elles ont créées. Dans le Nebraska des années 1970, les pannes d’électricité à répétition ont posé problème aux exécutions planifiées de la prison locale : pour simplifier, la chaise électrique ne fonctionne pas sans courant. Cette panne a bénéficié à l’un des condamnés à mort, car une spécificité des règlements applicables lui a permis d’avoir un dernier repas différent pour chaque soir où il est censé être exécuté. Le nom de ce prisonnier est Cupid Dawes, et ses choix de repas révèlent une culture perdue depuis longtemps qui (au travers des saveurs) lui rappelle sa joie de vivre et sa maison, et l’aide à se réconcilier avec son passé et son présent. Heureusement pour nous, le chroniqueur des condamnés à mort local était là, agissant même à titre de messager entre Cupid et le cuisinier de la prison mécontent qui devait se débrouiller avec les demandes de plus en plus spécifiques de son prisonnier.
