Abstracts
Abstract
This article analyzes the postcolonial history of disability rights in Ghana by focusing on the founding and early expansion of the Ghana Society of the Physically Disabled (GSPD) in Kumasi in 1980. The GSPD’s founding moment occurred later than such similar disabled people’s organizations as the Ghana Association of the Blind and the Ghana National Association of the Deaf, which were created in the 1960s. We suggest several reasons for rise of the GSPD and the timing of its creation by focusing on a convergence of forces around 1980, as well as the longer history of disability in Ghana. More specifically, the article analyzes the GSPD’s founding moment through the lens of grassroots organizing and civil society in a particularly Ghanaian context. We also assess the connections between the GSPD’s first-generation organizers, government ministries, and international disability NGOs (especially Nordic organizations). As such, the article situates the founding of the GSPD within larger national and global disability initiatives as well as the history of disability in Ghana. Due to a lack of archival materials, our analysis is based on field interviews supplemented by written sources where possible.
Résumé
Cet article analyse l’histoire postcoloniale des droits des personnes handicapées au Ghana en se concentrant sur la création et les débuts de la Société ghanéenne des personnes handicapées physiques (GSPD) à Kumasi en 1980. La GSPD a vu le jour plus tardivement que d’autres organisations similaires de personnes handicapées, telles que l’Association ghanéenne des aveugles et l’Association nationale ghanéenne des sourds, qui ont été créées dans les années 1960. Nous avançons plusieurs raisons pour expliquer l’émergence de la GSPD et le moment choisi pour sa création, en mettant l’accent sur une convergence de forces vers 1980, ainsi que sur l’histoire plus longue du handicap au Ghana. Plus précisément, l’article analyse la fondation de la GSPD sous l’angle de l’organisation communautaire et de la société civile dans un contexte spécifiquement ghanéen. Nous évaluons également les liens entre les organisateurs de la première génération de la GSPD, les ministères gouvernementaux et les ONG internationales de défense des personnes handicapées (en particulier les organisations nordiques). Ainsi, l’article situe la fondation de la GSPD dans le cadre d’initiatives nationales et mondiales plus larges en faveur des personnes handicapées, ainsi que dans l’histoire du handicap au Ghana. En raison d’un manque de documents d’archives, notre analyse s’appuie sur des entretiens de terrain, complétés par des sources écrites lorsque cela est possible.
